mardi 12 juin 2018

En vrac de chez Qwant

Voici mon premier billet #EnVrac depuis ma récente arrivée chez Qwant.

mardi 5 juin 2018

Je rejoins Qwant

Tristan Nitot chez Qwant

Alors voilà, après une bonne virée moto pour recharger mes batteries, je viens d’arriver chez Qwant, le moteur de recherche européen respectueux de la vie privée au poste de Vice-président Advocacy.

J’y retrouve d’anciens Mozilliens, et des figures de l’Internet français, dont Eric Léandri (président et fondateur de Qwant) et Guillaume Champeau (juriste et fondateur de Numérama/Ratiatum), sans oublier des équipes fort sympathiques et compétentes (j’ai vu quelques démos internes à couper le souffle).

Les valeurs de Qwant sont alignées avec les miennes, en particulier sur les notions de respect de la vie privée et des données personnelle et la souveraineté numérique. Le fait que chez Qwant Research le logiciel libre soit en plein essor[1] m’a donné l’envie de franchir le pas.

On me demandait hier sur Twitter ce que signifie le titre de mon poste, Vice-président Advocacy. Cela aurait pu être “Evangelist”, mais la connotation religieuse est gênante en France. Pour traduire advocacy en français, on dirait plutôt plaidoyer, que le Larousse définit de la façon suivante :

Plaidoyer, nom masculin : Discours ou écrit en faveur de quelqu’un, d’une idée, etc., ou qui combat une doctrine, une institution.

C’est bien ce que je vais faire : expliquer et promouvoir la mission de Qwant, ses valeurs, à l’oral et à l’écrit, en français et en anglais (Qwant a des filiales en Allemagne et en Italie). Les dernières actualités, dont les révélations du New York Times sur Facebook[2] qui offrait en open bar les données personnelles aux fabricants de téléphones montrent que la vie privée et la souveraineté sont des enjeux essentiels dans la révolution numérique. Qwant a des trésors de technologie (souvent sous licence libre !) sous le coude. Stay tuned!

Mise à jour du 8 juin :

Notes

[1] Il est un peu tôt pour en parler, mais je reviendrais sur le sujet, comptez sur moi !

[2] Voir en français l’article du Figaro

vendredi 13 avril 2018

En vrac du vendredi

Ca fait longtemps que je n’avais pas publié de EnVrac, et ça se voit, d’autant que les différents scandales Facebook nourrissent l’actualité comme jamais.

lundi 19 mars 2018

En vrac du lundi : les errances de Facebook

En vedette : Facebook a permis le vol des données personnelles de 50 millions d’électeurs américains

Facebook est encore dans la tourmente pour une sordide histoire de pompage de données personnelles pour influencer une élection.

le réseau social sait depuis la fin de 2015 (…) que des données de ses utilisateurs ont été siphonnées sous un prétexte académique, avant d’être revendues pour une campagne politique.

À l’époque, Facebook avait expliqué « enquêter avec soin » sur ces allégations, mais s’était contenté de suspendre l’application et de réclamer aux protagonistes de l’affaire qu’ils suppriment les données collectées. Sauf que (…) Facebook ne s’est jamais assuré qu’ils s’en étaient effectivement débarrassés. (…) ces données étaient encore, jusqu’à une date très récente, entre les mains de Cambridge Analytica.

Le plus grave pour Facebook est que cette affaire prouve une nouvelle fois que sa plate-forme peut être utilisée à des fins politiques, à son insu et à celui de ses utilisateurs.

En vrac

Le Monde : Est-ce que les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) sont des ennemis aux yeux de Mozilla ? Mitchell Baker : Ils sont à l’origine d’innovations intelligentes et ils créent de la valeur. Mais en même temps ils deviennent chaque jour davantage tout-puissants, et ce n’est pas bon pour la société. Pour moi, il ne s’agit pas de pointer du doigt untel ou untel, ni de juger de leurs motivations : c’est juste que, de manière structurelle, avoir une poignée de compagnies qui contrôlent autant d’informations personnelles ne peut pas être bon pour la société.

mardi 6 mars 2018

En vrac du mardi (encore)

En vedette :

J’ai publié sur le blog de Cozy un billet qui me tient à coeur depuis longtemps — Imaginer le monde numérique que l’on veut : libérateur et au service de chacun.

Il part de trois citations :

  1. “Software is eating the world” (Marc Andreessen),
  2. “Code is law” (Lawrence Lessig) et
  3. “Architecture is politics” (Mitch Kapor).

En résumé : dans un monde dévoré par le logiciel, le code est la loi, et la façon dont on structure les systèmes d’information décide de qui décide quel code me concerne, et donc ce que je peux faire. Pour que chacun de nous soit libre, il faut que le code soit libre, mais il faut aussi que l’architecture soit décentralisée pour éviter de dépendre de quelques multinationales qui se seront substitué aux États et contrôleront tout ce qu’on a le droit de faire.

Bref, foncez le lire !

En vrac :

They implemented Go365, which is an app that I’m supposed to download on my phone, to track my steps, to earn points through this app. If I don’t earn enough points, and if I choose not to use the app, then I’m penalized $500 at the end of the year. People felt that was very invasive, to have to download that app and to be forced into turning over sensitive information.

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