Standblog

Tristan Nitot sur les standards du Web, les navigateurs et la technologie

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vendredi 31 octobre 2003

Eolas, Microsoft et le W3C.

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L'ai-je bien descendu ?

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Mozilla Firebird 0.7 en français...

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jeudi 30 octobre 2003

PPK revient, et il n'est pas plus intelligent qu'avant

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Lancement de XULfr.org

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mercredi 29 octobre 2003

Citation du jour

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Libre et marketing

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Tristan Nitot en live...

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Steve Ballmer et la qualité du code

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Aigrette garzette

Avec un titre pareil, je suis sûr que le lecteur ordinaire du StandBlog s'est enfui en courant. Et pourtant, ce sont de charmants échassiers blancs qu'on voit très rarement sur la côte de nacre, mais plutôt vers le Morbihan, la Loire-Atlantique, Charente-Maritime et Gironde.

Au détour d'une promenade sur la plage avec le Canon 300D, en voici quelques photos.

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OpenWeb et le 'mammouth'

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mardi 28 octobre 2003

En vrac...

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La normandie, c'est beau !

Voilà plusieurs générations que la famille fréquente les plages de la cote de Nacre, et plus précisément celle de Saint-Aubin sur mer. Que les médisants se rassurent, ça n'est pas pour sa chaleur que nous y retournons, mais bien parce que la lumière y est changeante, et les couchers de soleil sublimes. Le soleil se couche, et c'est beau ! Bon aller, on s'casse !, disait Coluche. Et nous, nous sommes restés... J'écris ces lignes face à la mer, personne sur la plage, la mer est parfaitement calme. Le mouettes flottent comme autant de points blancs sur cet immense à-plat de bleu, confondant la mer et le ciel grâce à un horizon devenu invisible. Sur l'iPod, j'écoute une chanson de circonstance : Hors-Saison, de Cabrel.

C'est le silence qui se remarque le plus
Les volets roulants tous descendus
De l'herbe ancienne ancienne dans les bacs à fleur des balcons
On doit être hors saison
La mer, quand même, dans ses rouleaux continue
Son même thème, sa chanson vide et têtue
Pour quelques ombres perdues sous des capuchons
On doit être hors saison (...)

Dans un tout autre registre, (sinon on va m'accuser de faire du Karl, et il va falloir que je me dénude pour faire plus vrai ;-). Dans un tout autre registre, disais-je, on m'a prêté cette semaine un petit bijou technologique, le nouveau Reflex Canon numérique, le 300D, avec un zoom longue focale (équivalent 560mm pour le 24x36). J'en ai profité pour aller faire quelques photos sur la plage, de sujets très commun ici, et que le parisien de fait que je suis s'émerveille en redécouvrant, comme les mouettes, les vagues, les pêcheurs des grandes marées et les couchers de soleil.

Ces images sont autant de liens sur lesquels vous pouvez cliquer pour en faire des images au format 1024x768, 1600x1200 ou 2048x1536 suivant les cas. Ces formats ne sont bien sûr pas choisis au hasard, puisqu'ils devraient vous permettre d'utiliser ces images comme fond d'écran, si vous les jugez dignes d'intérêt.

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IDM, Mozilla, et l'ENS

Lu, dans le cadre du séminaire , le résumé d'une intervention du Directeur R&D d'IDM, à propos de Mozilla :

Mathieu Poumeyrol, de la société IDM, évoque le développement de l'ENS (Espace Numérique des Savoirs, www.educnet.education.fr/ENS/), portail unique qui permet à tout élève d'accéder directement à des ressources comme Universalis, Hachette ou à des parutions de la presse quotidienne sans avoir besoin de s'identifier. La solution part d'une modification du navigateur internet open source Mozilla, que Mathieu Poumeyrol considère comme "robuste, simple d'installation, qui n'installe rien sur la base de registre et qui tourne de façon très cohérente sur Mac OS 9 ou 10, Windows et Linux etc". Le choix de l'open source permet notamment de garantir une grande compatibilité des technologies entre-elles, fait-il valoir.

Support des cartes Centrino sur Linux

Grâce à la société Linuxant, on peut utiliser dans Linux les drivers des cartes réseau initialement écrits pour Windows XP, via un Wrapper. (Plus d'info sur leur Communiqué de presse). Merci à LinuxFR pour l'info.

Il ne me reste plus qu'à voir ce qu'il en est du support d'ACPI par Linux sur mon système...

Mise à jour : Il semblerait bien qu'Intel ait prévu la sortie de drivers pour Linux, d'ici mi-2004 ou avant.

lundi 27 octobre 2003

Rebonds sur les brevets logiciels

Tout d'abord, c'est Michel Rocard qui s'y colle, avec une excellente tribune dans Libé : (merci à Stéfane Fermigier pour le lien)

Faut-il breveter les logiciels ? Il y a une douzaine de mois, cette alliance de mots échappait à ma compréhension, comme sans doute à celle des trois quarts de mes collègues au Parlement européen. Le score : 361 voix pour la brevetabilité la plus restreinte, 157 pour la liberté de breveter et 28 abstentions le 24 septembre 2003. Ecrasant, et à ce titre rarissime au Parlement européen sur les problèmes non consensuels. Les députés européens furent plusieurs centaines à découvrir en moins de quinze jours la gravité du sujet, même si de prime abord ils n'en connaissaient rien. Et, devant un enjeu si lourd, comprendre et juger correctement devenait un devoir. Le Parlement européen l'a indiscutablement accompli.

Un mot de procédure avant de décrire le fond du débat et d'en présenter les conséquences : il ne s'agit que d'une première lecture. La Commission européenne et le Conseil des ministres pourraient bien ne pas partager complètement la grande aspiration démocratique qu'exprime ce vote et le lobby des grandes multinationales de l'informatique savoir réveiller les canaux habituels de son immense influence. Bref, ce n'est qu'un début, continuons le combat.(...)

Dans le numero 182 de SVM, page 69, on trouve un article intitulé Non aux brevets logiciels qui fait froid dans le dos. En particulier, sont mentionnés François Pellegrini et l'Eurodéputé Gilles Savary. Voici un commentaire de ce dernier :

(J'ai) la conviction que le brevet, prévu pour des cycles économiques longs et mettant en oeuvre des éléments matériels et industriels lourds, n'est pas le meilleur moyen de protéger le logiciel, qui fonctionne sur des cycles très courts. Le brevet fige l'immatériel au lieu de le stimuler. (...)

J'ai rencontré les opposants aux brevets, notamment les PME/PMI, et le milieu Open-Source., mais aussi ses partisans. Parmi eux, les grandes entreprises sont souvent plus partagées qu'on le croit : elles veulent des armes pour lutter contre les Etats-Unis et rentabiliser leurs investissements en recherche logicielle, mais elles en comprennent aussi les conséquences, notamment éthiques. Les cabinets d'avocats et conseils, eux, sont à fond pou le brevet. Ils se complaisent dans les procédures et le brevet logiciel, c'est le contentieux sans fin  !

La vérité sur Longhorn

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En avant première, Internet Explorer dans LongHorn

A la fameuse conférence développeurs Microsoft, sera distribuée cette semaine une version alpha de Longhorn. Cette version est déjà disponible sur le Net. Voici une copie d'écran de la nouvelle version d'Internet Explorer. Absolument rien d'original à part la barre de menu qui est passée sous le bouton back, et un look emprunté à Safari, un Gestionnaire d'extension ActiveX (damned, ils ont donc choisi de conserver cette passoire de sécurité ?) et un download manager très inspiré de celui de Mozilla. On parie que le moteur est celui d'IE6/Win ?

dimanche 26 octobre 2003

XUL, Safari 1.1 et XAML

Il y a des jours ou l'on a l'impression que l'histoire des navigateurs est écrite par un Stephen King consommant un cocktail composé de cocaïne et de champignons hallucinogènes. Je m'explique :

Première supposition : Microsoft abandonne le Web. (Ça n'est qu'une supposition, rien de plus !) Microsoft n'a occupé le terrain du Web, détruit ses/son concurrent(s), que pour une seule et unique raison : l'aspect multi-plateforme du Web était une menace pour sa plateforme Windows. Maintenant que le marché des navigateurs est anéanti et ne représente plus le moindre danger, Microsoft l'abandonne. (Eric est d'accord avec moi). Il y a bien sûr des tentatives timides de récuperer du cash via MSN, mais rien de vraiment efficace.

L'enjeu actuel, est au niveau des applications dites riches et téléchargeables à la demande. Macromedia a déjà lancé une initiative dans le genre, qui permette la persistance de l'application même si la connexion est coupée. Microsoft ne dispose de rien dans ce genre. Je ne serais pas surpris si Redmond lançait un raid contre Macromedia.

Justement, on entend parler (cf. Dave, Eric, Simon) d'une nouvelle technologie qui serait dévoilée demain à la conférence développeurs de Microsoft : XAML. XAML serait un langage XML destiné à décrire des interfaces applicatives. Il semblerait que ce soit une variante d'une technologie qui existe déjà depuis des années, déployées en plusieurs dizaines de millions d'exemplaires, puisque c'est celle qui est au coeur de Mozilla, Netscape 6 et 7, à savoir XUL. Il ne s'agit encore que d'une rumeur, mais elle semble tenir la route. Réponse donc demain à la conférence Microsoft.

Forcément, à la perspective d'une nouvelle confrontation Mozilla-Microsoft sur le terrain XUL-XAML, j'en entend déjà certain ricaner à la perspective d'un match façon jeux du cirque; On peut en effet supputer que les quelques va-nu-pieds ne pèseront pas lourd contre le rouleau-compresseur de Redmond, dont le pilote a plus encore de lingots dans les poches que procès aux fesses (et ça n'est pas peu dire). C'est là qu'intervient le cerveau maléfique de Stephen King, et fait rebondir l'intrigue en lançant dans la bataille le troisième homme, celui qui resurgit des épisodes précédents et qu'on croyait oublié... Apple. Apple, qui a lancé il y a quelques mois Safari 1.0. Avec la nouvelle version de son système d'exploitation, Panther, arrive Safari 1.1. Et vous savez quoi ? Il implémente un bonne partie... de XUL ! Bon, à ce niveau-là, vous êtes déjà en train de composer le numéro de l'hopital psychiatrique le plus proche. Avant de donner mon adresse IP au service des urgences, lisez-donc cet article de David Hyatt. Il faut savoir que David Hyatt est l'inventeur de XUL chez Mozilla (a l'époque ou il travaillait chez Netscape). C'est fait ? Vous pouvez reposer le combiné téléphonique, merci. Il était temps, le mec des urgences à Saint-Anne était sur le point de vous faire interner.

Forcément, si je vous parle maintenant des nouveautés de Safari 1.1, vous allez trouver cela insipide. Et pourtant, elles sont nombreuses, et vont toutes dans un meilleur support des standards. Et cela, très prosaiquement, est une excellente nouvelle. Quant à XAML et toutes ces suppositions, on verra ça demain !

samedi 25 octobre 2003

Des lecteurs exigeants

A peine les nouveaux articles d'OpenWeb étaient mis en ligne que les messages signalant une erreur affluent sur le StandBlog et sur les boites aux lettres d'OpenWeb : un simple souci technique privaient en effet les lecteurs de l'habillage des tableaux par CSS des illustrations et des annexes. De ces dizaines de messages, on pourra déduire que les lecteurs tiennent à OpenWeb, et même après 5 mois de silence, ils sont toujours nombreux à venir lire la prose des douze salopards : une preuve supplémentaire que nos lecteurs sont à la fois demandeurs et exigeants.

Notons toutefois qu'une seule personne, Fabien M., a remarqué qu'il y avait une faute de syntaxe dans le HTML de l'article (un slash manquant à la fermeture d'un élément thead). Encore un militaire qui a gagné une tringle à rideaux, aurait pu dire Coluche, s'il avait eu l'occasion de faire du HTML.

vendredi 24 octobre 2003

Tableaux ou CSS ?

C'est la question qui divise le monde, juste après emacs ou vi ?, la question qui, dans les dîners en ville, est assurée de mettre une ambiance à couper au couteau, permettant ainsi de se jeter subrepticement sur le Saint-Nectaire ou l'éclair au café, suivant que vous êtes plutôt sucré ou salé...

OpenWeb se devait de recadrer le débat, en vue de permettre à chacun de prendre la bonne décision. C'est donc l'objectif de ce nouvel article, avec un titre qui a le mérite d'annoncer la couleur : Les problèmes de la mise en page par tableaux.

Mais OpenWeb ne saurait se faire pardonner cette absence prolongée (presque 5 mois) sans vous livrer d'un seul coup d'un seul, non pas un article, mais deux ! Le second article porte lui aussi sur les les tableaux et les CSS. Mais là, il ne s'agit pas de faire un choix entre les deux, mais plutôt de mieux comprendre comment CSS est un formidable outil quand il s'agit de styler des données tabulaires, par définition présentées dans des tableaux. Tout cela est expliqué en détail dans l'article Habillage de tableaux avec des CSS.

Ainsi donc, il ne s'agit plus de choisir entre tableaux et CSS, mais plutôt d'apprendre comment utiliser l'un avec l'autre. En substance, nous sommes plutôt dans la configuration fromage et dessert. Mais l'éclair au café s'impose-t-il après le Saint-Nectaire ?

jeudi 23 octobre 2003

Internet, la recherche et la dissémination d'information

Internet, c'est important. Pas parce que c'est la façon que vous avez de lire ma prose, non. Mais finalement, si. C'est important parce que cela permet à des millions de personnes ordinaires de publier des milliards de documents, et à des centaines de millions de personnes d'y accéder librement. Internet, c'est le bon coté de la mondialisation, parce que c'est un outil pour partager plus que pour diviser.

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Microsoft et la sécurité : je rechute

Je m'étais promis de ne plus tirer sur l'ambulance, de ne plus me moquer de Microsoft et de ses problèmes de sécurité. Mais c'est Daniel qui a commencé. C'est à cause de lui que je fais une rechute...

Vous saviez que Microsoft propose des rustines de sécurité tous les mercredis ? On connaissait déjà le fameux lundi, c'est raviolis, et bien maintenant c'est mercredi, c'est security.

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Détourner les CSS

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A List Apart, 3.0 !

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mardi 21 octobre 2003

Grâce à MSN, j'ai entrevu le futur

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Un nouveau livre blanc sur l'accessibilité

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iTunes pour Windows

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lundi 20 octobre 2003

Mozilla et l'éducation nationale

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IBM, XML et Mozilla

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vendredi 17 octobre 2003

Revue de presse

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Le site de Mozilla.org, vu par Dave Shea

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Sites francophones sur Mozilla Firebird

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jeudi 16 octobre 2003

Déjeunons en cercle

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mercredi 15 octobre 2003

XForms et XML Events sont devenus des standards

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Interview de Mitchell Baker dans eWeek

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DotClear enthousiasme les foules

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Tutoriel CSS sur les Floats

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A Star is (re)-Born : fin du teasing

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mardi 14 octobre 2003

C'est le début... de Disruptive Innovations

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C'est la fin...

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lundi 13 octobre 2003

Infoworld : Pourquoi Mozilla est important

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le prochain IE ? En 2006...

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En vrac

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samedi 11 octobre 2003

Le sénateur Trégouet contre l'accord Microsoft-Phoenix

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vendredi 10 octobre 2003

VeriSign fait marche arrière

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Pourquoi Linux est plus sécurisé que Windows

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Du grand n'importe quoi

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Accessibilité : aucun reçu parmi les 30 plus gros sites français

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jeudi 9 octobre 2003

Cachez ce lien que je ne saurais voir

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Une belle journée

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Guerre, terrorisme et manipulation

Nous savons tous plus ou moins que l'information est une source de pouvoir et, qu'en tant que telle, les gouvernements en place cherchent à les contrôler pour rester en place. Cette idée reçue est magistralement confirmée par un article sur la guerre en Irak, basé sur une étude faite par le Program for International Policy Attitudes.

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mercredi 8 octobre 2003

Brevets logiciels et grands comptes, le retour

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mardi 7 octobre 2003

Non, accessible n'est pas synonyme de moche !

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Astuce CSS : Mid-Pass Filter

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Des nouvelles de Microsoft

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Rocard, avec nous !

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Eolas est au pavé ce que le Web est à une mare.

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TypePad, DotClear et les standards

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lundi 6 octobre 2003

Humour dominical

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DotClear 1.0 RC2 est sorti

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Daniel est une star !

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dimanche 5 octobre 2003

Joe Gillespie et le positionnement en CSS

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vendredi 3 octobre 2003

La Corée (du Sud) avec nous !

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J'en ai marre de rabacher

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Le numéro d'Octobre de Pompage est dans les bacs

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jeudi 2 octobre 2003

La foire aux liens

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J'ai mal à .NET

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Jolis T-shirts !

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Pour une fois, Ballmer et moi sommes d'accord

Je suis tombé par hasard sur cet article de Silicon.fr, ou le PDG de Microsoft nous assure que Microsoft doit changer. C'est une certitude. Avec des logiciels libres crédibles chaque jour un peu plus, des client exaspérés, d'effroyables problèmes de sécurité récurrents (Virus, patchs en rafales, une stratégie inefficace, des comportements gestapistes, un lobbying nauséabond en Europe, des pratiques anticoncurrentielles, c'est certain, il faut que cela change.

On trouve souvent des sociétés qui font des produits médiocres, d'autres qui ont des marges indécentes, et nombre d'organisations se conduisent comme une bande de margoulins. Ce qui est bien plus rare, c'est d'avoir une société, comme Microsoft, qui soit dans les trois cas. Et cela n'est pas un hasard, c'est tout simplement le fait d'une position monopolistique. C'est pourquoi un marché capitaliste n'a d'intérêt que s'il est ouvert, et c'est pour cela qu'il existe des lois régissant les monopoles.

Et si finalement, on pouvait s'accomoder de cet état de fait ? C'est vrai que beaucoup de gens font avec. Avec les virus, les mises à jours gargantuesques, les produits abandonnés silencieusement, les trous de sécurité qu'on ne veut pas voir, le racket des nouvelles versions, les prix qui s'envolent... Seulement voilà, la concurrence est absolument nécessaire. Prenons l'exemple des navigateurs (au hasard !). Ami lecteur, si tu as apprécié la série Dallas, avec ses coups tordus et ses richissimes pervers, tu vas te délecter. Si tu préfère au contraire voir David gagner contre Goliath, patiente encore, ça finira bien par arriver. Silence, on tourne !

En 1991, Tim Berners-Lee invente le Web. Microsoft regarde cela d'un oeil distrait, et considère que la chose ne va pas prendre d'envergure. L'avenir, d'après eux, c'est le service en ligne propriétaire. Ils préparent donc MSN, une offre de service propriétaire, qui sera leur fer de lance. Mais voilà, Mosaic, puis Netscape sont lancés. Et Netscape connait une progression fulgurante, tout comme celle du Web. Microsoft se réveille brusquement, et visiblement de mauvaise humeur. Bill Gates déclare que la première des priorités est de remporter le marché du Web. Autrement dit, occuper la position de monopole. Tout s'enchaîne. Microsoft prend une licence de Mosaic (elle est toujours mentionnée dans la fenêtre A propos de Internet Explorer) pour construire plus rapidement Internet Explorer, qui sera gratuit, contrairement à Netscape, payant à l'époque. Microsoft invente des balises propriétaires ne fonctionnant que dans son navigateur et incite les développeurs Web à les utiliser. Je me souviens avoir eu en main (était-ce en 97 ou en 98 ?) un document officiel de Microsoft offrant une copie de leur logiciel FrontPage à tout développeur utilisant des technologies propriétaires --comme ActiveX et l'élément marquee-- et affichant un logo optimisé pour Internet Explorer. Ensuite, Internet Explorer est livré en standard avec Windows, qui occupe déjà la position enviée de monopole des systèmes d'exploitation. Comment Netscape, petite société avec un produit payant qu'il faut télécharger, peut-il lutter contre un géant qui utilise son monopole pour fournir --livré avec la machine-- un produit gratuit et de bonne qualité ? (IE4 était de bonne qualité, par rapport à Netscape 4, contrairement aux versions précédentes d'IE). Entre temps, Microsoft continue le jeu de massacre. Pour augmenter ses parts de marché (au début, Netscape en avait de l'ordre de 85%), Microsoft sacrifie son fer de lance, MSN, au profit d'un partenariat avec AOL, premier fournisseurs d'accès au monde. Les termes de l'accord sont grosso-modo les suivants : AOL utilise la technologie Internet Explorer pour son service propriétaire, en échange de quoi Microsoft place une icône AOL dans Windows, assurant ainsi la promotion du service AOL aux dépends de MSN. AOL s'empresse d'accepter ! Se voir offrir gratuitement de la technologie et du marketing en échange de... De quoi au fait ? Du sacrifice de Netscape. Les deux monstres, AOL et Microsoft contre le petit Netscape, qui n'a pas dit son dernier mot. Le ministère américain de la justice attaque alors Microsoft pour infraction à la loi anti-trust (qui régit les comportements des monopoles). Le procès durera des années et Microsoft sera reconnu coupable. Sur le marché, la guerre continue. Netscape tente alors un tour de force, qui a sidéré le monde entier à l'époque, en ouvrant son code source, en proposant à des tierces parties de comprendre comment fonctionne Netscape 4 et aussi d'y contribuer. Le projet Mozilla était né. (Normalement, là, on entend des trompettes résonner, mais je manque de moyens au niveau production). Le temps passe, et la situation de Netscape empire, très logiquement. Coup de théatre, AOL rachète Netscape contre une poignée de cacahuètes (10 milliards de dollars tout de même, mais on était à l'époque de la bulle Internet, ce qui relativise le montant). Ah, des retournements de situation, une pluie de dollars : je vous avais bien dit que ça ressemblait à Dallas, hein ! AOL attaque Microsoft en justice, au nom de sa nouvelle filiale Netscape. Entre temps, le projet Mozilla permet à Netscape de sortir Netscape 6.0. Le produit, bien trop immature, fait un flop. Netscape 6.1 est plus stable. 6.2 confirme cet état de fait. Netscape 7.0 puis 7.1 établissent la supériorité technique de la technologie de Mozilla. Téléchargé près de 30 millions de fois en quelques mois, Netscape 7 est peut-être le logiciel qui aura connu le plus du succès de toute l'histoire, mouvementée, de Netscape. Pendant ce temps là, Microsoft a atteind son objectif, avec plus de 90% de parts de marché. En utilisant sa puissance marketing, en intégrant Internet Explorer dans Windows, en sacrifiant MSN pour un partenariat avec AOL qui sera fatal à Netscape, la position de monopole est atteinte. Le produit a très peu évolué depuis 1999, soit 4 ans. Pourquoi evoluerait-elle ? Il n'y a plus de concurrence commerciale significative, et faire évoluer un produit coûte cher, alors qu'il ne rapporte rien, puisqu'il est gratuit. Alors, subrepticement, Microsoft arrête Internet Explorer pour le Mac et pour Windows. Le marché des navigateurs est mort (voir Comment gagner de l'argent avec un navigateur à ce sujet). Au final, quel bénéfice pour l'utilisateur ? Un produit médiocre, bourré de trous de sécurité, et aucune innovation depuis des années. Voilà le prix à payer pour qui laisse s'installer un monopole Microsoft.

Tout cela serait anectodique s'il ne s'agissait pas du Web, une invention qui n'en est qu'à ses balbutiements, et dont l'envergure est comparable à l'invention de l'imprimerie. Peut-on laisser les clés du savoir électronique à une entreprise monopolistique qui a démontré à moultes reprises qu'elle n'avait aucuns scrupules ? Je vous laisse répondre, et j'imagine que vous connaissez ma réponse. (pour les sous-doués et les mal-informés, je contribue à un projet libre de navigateur alternatif appellé Mozilla.org).

Et même si le Web n'était qu'un gadget de second rang, il faut savoir apprendre des leçons du passé. Microsoft délaisse le marché des navigateurs pour mieux attaquer d'autres marchés, qui promettent d'être juteux. Il faut dire qu'après avoir habitué les actionnaires à disposer de vaches à lait (Office et Windows) donnant 85% de marge, il faut bien palier au vieillissement de ces même vaches à lait par la conquete de nouveaux marchés qui devront rapporter autant. Pour cela, pas le choix, il faut atteindre la position de monopole dans les marchés que l'on attaque.

Alors, quels sont ces marchés que Microsoft attaque ?

  • Les moteurs de recherche, avec MSN-Search, pour détroner Google
  • Les consoles de jeux, avec la XBox, pour détroner Sony et sa PS/2
  • La téléphonie mobile avec le SmartPhone, contre Symbian.
  • Les assistants numérique personnels, avec Windows CE, contre Palm
  • L'accès Internet et les portails, avec MSN, contre Yahoo
  • La vidéo numérique, avec Windows Media Player, contre RealNetworks
  • ... et quantités d'autres, que je ne pas encore nommer.

Quand Microsoft aura atteint le monopole dans ces différents marchés, en tirant parti de ses monopoles existants, il fera toujours 85% de marge. L'absence de concurrence, pour le consommateur, c'est la perte de son choix, et payer beaucoup plus cher pour un même produit. Est-ce ce que vous souhaitez ?

Pour en revenir à Steve Ballmer, je suis bien d'accord avec lui : ça ne peut pas durer comme ça. Mais je ne crois pas une seule seconde que Microsoft soit capable de changer tout seul. Il faut les aider en ne les laissant pas détenir des monopoles sur d'autres marchés. Pour cela, il suffit de choisir un produit autre que Microsoft quand vous avez le choix. A vous de jouer.

La Société Générale s'affiche avec les standards

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Quelques liens vite fait sur le grill :

  • La présentation de Tim Berners-Lee (Inventeur du Web, Directeur du W3C). Une bonne introduction à RDF et le Web sémantique, par l'inventeur du concept. On notera en particulier la diapo à propos des brevets logiciels.
  • Le WaSP me fait une seconde fois l'honneur de ses colonnes.
  • Hixie fait rêver des génération de Geeks en trouvant des filles nues dans son lit pour finalement nous emmerder avec des problems de DHCP. Fichu nerd !
  • Une petite pensée pour mes camarades (dont Asa), pour qui c'est le dernier jour chez Netscape. Après un rapide calcul, il s'avère que, techniquement, je serais le dernier employé effectif de Netscape CPD, avec un départ prévu le 29 novembre 2003. Pour l'instant, je suis toujours employé AOL/Netscape, en préavis puis congé de reclassement, d'où la mention en bas de page qui semble chagriner certains lecteurs.

mercredi 1 octobre 2003

Brevets logiciels : l'ennemi contre-attaque

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